Du traditionnel dans les rayons

La recette est d’une simplicité lumineuse, et pour cause. Le préfou n’est pas né dans une cuisine royale, mais dans une boulangerie vendéenne, il y a bien longtemps. Pour tester la température de leur four, avant d’y poser leur pain, les boulangers y mettaient un morceau de pâte.
Une fois cuit, pour ne pas « le gâcher », ils y ajoutaient du beurre, de l’ail, et se le partageaient. « Préfou, pour pré-enfournement ».
Tout commence en 2004, quand le cuisinier Olivier Vallée et le boulanger Tugdual Rabreau, fraîchement associés, ont l’idée de démocratiser le préfou.
Ils décident de le proposer « clé en main dans les rayons des supermarchés, déjà tranché.
Peu à peu, la spécialité dépasse les frontières, s’imposant dans toutes les régions, notamment grâce à un travail d’innovation.
« Au départ, ni le produit ni la marque n’étaient connus des consommateurs.
Il a donc fallu aller à leur rencontre avec des recettes plus identitaires ».
Question préfou, on ne fait donc pas son beurre qu’avec l’ail, mais aussi grâce à des saveurs inédites : Chèvre ou chèvre tomate basilic, chorizo, roquefort ou avec différents d’ingrédients le tout dans un pain à base de beurre, tout récemment avec du camembert. Et c’est un succès !, il suffit de passer le pain garni dans un four à 200°C pendant 4 minutes et de servir.


